L’hépatite induite par immunothérapie est une inflammation du foie provoquée par une activation excessive du système immunitaire sous certains traitements d’immunothérapie.

Elle peut être asymptomatique et détectée uniquement par une élévation des enzymes du foie au bilan sanguin, ou se manifester par fatigue, nausées, douleurs abdominales, urines foncées ou jaunisse. Le diagnostic repose sur la biologie, l’imagerie et l’exclusion d’autres causes, comme une infection virale ou une progression tumorale.

La prise en charge dépend de la sévérité et peut inclure l’interruption temporaire du traitement, des corticoïdes et parfois d’autres immunosuppresseurs. Un signalement rapide des symptômes et le respect des contrôles biologiques sont essentiels pour éviter une aggravation.