Casque de réalité virtuelle ESTRO 2025

Présentation du casque de réalité virtuelle au congrès ESTRO 2025

mai 7, 2025

Docteur Ilan Darmon

Le Dr Ilan Darmon nous présente le casque de réalité virtuelle qui permet aux patients de se familiariser avec leur environnement médical en amont d’une radiothérapie Cyberknife.

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2e avis pour un cancer colorectal

2e avis pour un cancer colorectal

Ce qu’il faut retenir

Le cancer colorectal (côlon et rectum) est le 3e cancer le plus fréquent en France chez l’homme et le 2e chez la femme. Il se développe souvent à partir d’un polype adénomateux et se manifeste par des troubles du transit, des saignements ou des douleurs abdominales. Le diagnostic repose sur la coloscopie et l’imagerie médicale. Le traitement combine chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie et thérapies ciblées. Solliciter un deuxième avis médical permet de valider le diagnostic, d’explorer toutes les options thérapeutiques et de mieux appréhender les impacts sur la qualité de vie, notamment en cas de colostomie ou de rechute.

  • Le cancer colorectal résulte dans plus de 80 % des cas de la transformation maligne d’un polype adénomateux.
  • Les principaux symptômes sont : troubles du transit, sang dans les selles, douleurs abdominales et fatigue inexpliquée.
  • La coloscopie est l’examen clé pour poser le diagnostic et réaliser des biopsies.
  • Le traitement est multidisciplinaire : chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie et thérapies ciblées, selon le stade et la localisation.
  • Un deuxième avis médical aide à valider le diagnostic, à choisir la meilleure stratégie thérapeutique et à préserver la qualité de vie.
  • Chirurgiens digestifs, oncologues, radiothérapeutes, gastroentérologues et pathologistes collaborent dans la prise en charge du cancer colorectal.
Facteurs de risque et prévention du cancer de l’estomac

Facteurs de risque et prévention du cancer de l’estomac

Ce qu’il faut retenir

Le cancer de l’estomac est favorisé par plusieurs facteurs de risque identifiés : l’infection à Helicobacter pylori (principal facteur infectieux), une alimentation riche en sel et en aliments transformés, le tabac, l’alcool, et des antécédents familiaux ou génétiques. Certaines maladies chroniques gastriques et les antécédents de chirurgie de l’estomac augmentent également ce risque. La prévention repose sur l’éradication de H. pylori chez les personnes à risque, l’arrêt du tabac, la réduction de l’alcool et une alimentation équilibrée riche en végétaux. Un dépistage systématique n’est pas recommandé en France, mais une surveillance ciblée est indiquée dans les populations à risque.

  • Helicobacter pylori est le principal facteur de risque infectieux : il provoque une inflammation chronique pouvant évoluer en lésions précancéreuses.
  • Une alimentation riche en sel, aliments fumés, marinés ou en nitrites favorise la transformation cellulaire de la muqueuse gastrique.
  • Tabac et alcool augmentent le risque de cancer gastrique, notamment au niveau du cardia ; leur association multiplie ce risque.
  • Les antécédents familiaux et certaines mutations génétiques (CDH1, syndrome de Lynch) justifient une surveillance endoscopique renforcée.
  • Les maladies gastriques chroniques (gastrite atrophique, maladie de Ménétrier) et les antécédents de gastrectomie partielle sont des facteurs de risque supplémentaires.
  • Le dépistage systématique n’est pas recommandé en France, mais un dépistage ciblé de H. pylori est conseillé chez les personnes à risque ou issues de zones à forte incidence.
Cellules CAR-T (Car T cells) et tumeurs solides : l’espoir est-il fondé ?

Cellules CAR-T (Car T cells) et tumeurs solides : l’espoir est-il fondé ?

Ce qu’il faut retenir

Les cellules CAR-T sont une thérapie révolutionnaire pour certains cancers du sang, mais leur utilisation pour les tumeurs solides est plus difficile. Cependant, des avancées récentes offrent des perspectives prometteuses.

  • Les défis majeurs incluent l’hétérogénéité tumorale et le microenvironnement immunosuppresseur.
  • Des résultats encourageants sont observés dans le glioblastome et certains cancers gastriques.
  • La recherche se concentre sur les CAR-T de nouvelle génération et les combinaisons thérapeutiques.
  • Bien qu’elles ne soient pas encore courantes, les CAR-T représentent une thérapie prometteuse.
Les vaccins préventifs contre le cancer, où en sommes-nous en 2026 ?

Les vaccins préventifs contre le cancer, où en sommes-nous en 2026 ?

Ce qu’il faut retenir

Cet article de 2026 examine les avancées en matière de vaccins préventifs contre le cancer, en mettant l’accent sur ceux ciblant les virus HPV et VHB, et sur les recherches prometteuses concernant le VEB.

  • Les vaccins contre le HPV et le VHB sont approuvés et réduisent les cancers liés à ces virus.
  • Le vaccin contre le HPV a prouvé son efficacité dans la prévention des cancers du col de l’utérus.
  • Des recherches sont en cours pour développer un vaccin contre le virus d’Epstein-Barr (VEB).
  • Le VEB est associé à plusieurs types de cancer, faisant du vaccin une priorité.
Facteurs de risque et prévention du cancer de l’estomac

Facteurs de risque et prévention du cancer de l’estomac

Ce qu’il faut retenir:

L’article sur les facteurs de risque et la prévention du cancer de l’estomac met en lumière les principaux éléments pour réduire les risques de cette maladie digestive grave.

  • Helicobacter pylori : Infection bactérienne chronique, facteur de risque majeur ; son éradication par antibiotiques prévient efficacement le cancer.
  • Habitudes alimentaires et mode de vie : Tabac, alcool excessif, aliments salés/fumés augmentent les risques ; privilégier fruits/légumes frais.
  • Surveillance : Dépistage endoscopique pour personnes à risque élevé (gastrite atrophique, antécédents familiaux).

Docteur Ilan Darmon

Le Docteur Ilan Darmon fait partie de l'équipe médicale de l'Institut HORG qu’il a rejoint depuis 2018, après 3 années d’exercice à l'Institut Curie Paris comme Praticien Assistant Spécialiste des Centre de Lutte Contre le Cancer (CLCC).