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Suivi cancer du cerveau

 

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Le cancer du cerveau, suivi et surveillance

Après un cancer du cerveau, un suivi régulier et à long terme du patient est extrêmement important pour surveiller l’état de santé général, s’assurer de la bonne récupération après les traitements agressifs mis en œuvre et détecter précocement tout signe d’une éventuelle récidive.

Le suivi et la surveillance passent habituellement par des examens cliniques et radiologiques permettant de recueillir de plus amples informations.

Le protocole de suivi et de surveillance mis en œuvre est toujours personnalisé en fonction du profil du patient, du type de cancer traité et des différentes thérapies utilisées pour lutter contre la maladie.

Les examens cliniques post-cancer du cerveau

Les examens cliniques prévus dans le cadre du suivi d’un patient après un traitement contre le cancer du cerveau visent à rechercher des symptômes renseignant sur une potentielle récidive ou une récupération anormale.

Les différents traitements mis en œuvre pour lutter contre la maladie, à savoir la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie carcinologique, sont en effet susceptibles de provoquer des séquelles importantes.

Différents traitements et soins de support existent pour atténuer, contrôler ou guérir ces séquelles, avec des résultats désormais satisfaisants, qui permettent aux patients de retrouver une bonne qualité de vie.

Au cours des examens cliniques, le médecin peut ajuster les traitements et les soins de support dont le patient a besoin en fonction de la progression de sa récupération.

Le suivi régulier des patients permet aussi de surveiller d’éventuels signes de récidive de la pathologie cancéreuse, au niveau de son site primitif (le cerveau) ou de sites secondaires (métastases).

Pour ce faire, le patient est encouragé à signaler tout symptôme, neurologique ou non, à son praticien. Il est important de consulter entre les examens cliniques planifiés si des symptômes se manifestent avant la prochaine rencontre avec le praticien, et de ne pas se fixer de limites de temporalité.

Les symptômes révélateurs de séquelles dues à la radiothérapie, à la chimiothérapie ou à la chirurgie oncologique, ainsi que ceux révélant une potentielle rechute, peuvent survenir des années après la fin du traitement.

 Un examen clinique est parfaitement indolore, quoique l’auscultation puisse être inconfortable. Il se déroule comme une visite médicale de routine, composée d’un interrogatoire et d’une auscultation.

Les examens cliniques de suivis sont habituellement fixés tous les 3 à 6 mois les 5 premières années suivant la fin du traitement, puis 1 fois par an.

Les examens d’imagerie médicale post-cancer du cerveau

Les examens de référence peuvent être une I.R.M. ou un scanner cérébral, qui permettent d’obtenir une bonne visibilité de la structure cérébrale et de détecter la présence d’une masse anormale pouvant révéler une récidive ou un cancer secondaire dû au traitement.

Suivi et surveillance post-cancer du cerveau : consignes particulières

Le suivi et la surveillance post-cancer du cerveau sont aussi mis en œuvre pour aider le patient à réintégrer une vie sociale, voire professionnelle, normale le plus rapidement possible.

Pour cause, les tumeurs cérébrales et leur traitement sont hautement susceptibles d’occasionner des séquelles cognitives, neurologiques et motrices particulièrement invalidantes.

Aussi, outre la crainte perpétuelle d’une récidive, le patient peut rencontrer des difficultés substantielles à retrouver le contrôle de certaines fonctions cérébrales, à accepter la perte ou la diminution de certaines d’entre elles, et à découvrir comment vivre avec ses nouvelles limites.

Typiquement, les tumeurs cérébrales et leurs traitements peuvent engendrer des pertes de mémoire, des troubles de la vision et de l’audition, de crises d’épilepsie, des troubles de l’équilibre, ou encore des troubles de la coordination et de la mobilité.

L’anxiété provoquée par la perte ou la diminution de certaines facultés peut être source de crises d’angoisse, d’insomnies et d’une altération de l’état de santé psychologique et physique du patient, à même de nuire durablement à sa qualité de vie et de compromettre sa guérison.

Le soutien psychologique, mais aussi la kinésithérapie, la rééducation, ou encore les consultations diététiques et les séances de relaxation, sont autant d’aspects pouvant apporter un bénéfice significatif patient.

Dans ce sens, l’équipe de HORG a monté l’Institut Rafaël permettant d’accompagner les patients, dès le moment de leur diagnostic, tout au long de leur traitement, mais également au décours de celui afin de mettre en place un accompagnement adapté et personnalisé

Le suivi et la surveillance post-cancer du cerveau sont essentiels au processus de guérison du patient.

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